4.7.2007 La concertation dans l'horeca toujours dans l'impasse
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La concertation sur l’augmentation des salaires minimums dans le secteur de l’Horeca est toujours bloquée. Lors de la réunion de conciliation du 28 juin, le médiateur social n’a pas réussi à convaincre toutes les organisations patronales. À l’heure actuelle, Bemora (qui représente entre autres McDonald’s, Quick, Pizza Hut, Lunch Garden, Colmar et Le Pain Quotidien) est la seule organisation qui refuse d’accepter la proposition finale sur l’augmentation des salaires.
Les autres organisations patronales (c’est à dire Horeca Flandres, Horeca Bruxelles, les entreprises du catering et Horeca Wallonie) se sont déclarées d’accord avec la proposition ou sont prêtes à la défendre auprès de leurs membres. Cela signifie concrètement que Bemora, qui représente seulement 3% de tous les employeurs du secteur de l’Horeca, fait obstacle à une augmentation salariale pour les quelques 120.000 travailleurs du secteur.
La CSC Alimentation et Services ne veut pas en rester là ! Avec les autres syndicats de l’Horeca, la Centrale envisage des actions surprises pendant l’été auprès des six entreprises mentionnées ci-dessus, pour passer, si nécessaire, à des actions plus dures à partir du mois de septembre. Maintenant que les travailleurs de l’Horeca peuvent enfin envisager des salaires intéressants, un petit groupe de six entreprises veut les priver de cette augmentation. Via cette augmentation des salaires, la CSC Alimentation souhaite soulever les salaires minimums de l’Horeca à un niveau acceptable, afin de mieux rétribuer les compétences et l’ancienneté des travailleurs. Ceci rendra le travail dans l’Horeca beaucoup plus attractif, tant pour les travailleurs actuels que pour les nouveaux. Finalement, la majorité des employeurs l’a compris, à l’exception de quelques-uns qui refusent obstinément.
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